Un quartier fantastique, en faire un cake (et Carambar sur le gâteau) garanti anti-cafard

Publié le par Nathalie R.

WP 002115Cette tentative d'épuisement d'une rue parisienne s'avère pour le moins touchante et exaltante.

La rue Danrémont dans le 18e (quartier où j'ai habité 3 fois dans ma vie en mode nomade) constitue le point de départ de ce one woman show, monologue dans lequel la légèreté le dispute aux souvenirs.

Anne-Sophie Aubin nous fait parcourir sa rue qu'elle présente comme contrastée, une des extrémités étant plutôt bourgeoise et l'autre plus populaire.

Elle nous fait pénétrer dans les boutiques.

La première est un magasin de prêt à porter dont la vendeuse blonde rêve de croiser l'homme de sa vie. Et pour cela elle est prête à traîner dans la rue...au moins 3 minutes de plus que le nécessite son trajet de 850m.

Une autre vendeuse blonde, celle d'Anti-cafards, entraîne l'actrice et le public à sa suite dans un drame hitchockien. Comment se débarasser des mites ? Est-ce là une légende urbaine, version contemporaine et déjà éculée du mythe, mais il semblerait que les solutions d'éradications d'insectes volants non désirés nuisent fortement aux poissons rouges.

Le vendeur de couscous qu'imite l'actrice lui évoque la grand-mère arabo-juive de son ex, la générosité qui s'incarnait entre autres dans sa cuisine.

La quincaillerie lui rappele celle dans laquelle l'emmenait son grand-père en Bretagne, expédition couronnée par un Carambar.

Ce sont de petites aventures du quotidien que nous narre avec humour, fantaisie et beaucoup d'énergie Anne-Sophie A.

Et les petits trébuchements dans le texte n'en rendent ces chroniques que plus humaines, attendrissantes.

Touche finale de ce partage nourri de rires et de larmes, l'invitation de la comédienne à dîner avec elle dans une pizerria de la rue Lepic, une fois le démontage de son décor achevé.

 

 

Une petite gourmandise Cake in the city pétillante et réconfortante à l'image de cette pièce

A offrir par exemple à ses voisins (à propos de qui la pièce s'amuse puis s'émeut)

 

150g de farine

1/2 paquet de levure

100g de noix de coco rapée

Une brique de 25cl de noix de coco à cuisiner (La Mandorle)

3 bananes trop mûres

3 oeufs

50g de sucre

75g de pépites de chocolat

5 Carambars

 

Ecraser les 3 bananes dans un saladier, rajouter 100g de la farine et la levure, 60g de noix de coco rapée.

Ajouter les 3 oeufs et bien battre.

Ajouter le sucre, 15cl de noix de coco.

Puis ajouter les pépites de chocolat.

Mettre 10mn au four à 200°C.

Pendant ce temps là, préparer un sable avec la noix de coco rapée et liquide restante et la farine restante et les 5 Carambars découpés en petits cubes.

Mélanger du bout des doigts

Couvrir la pâte partiellement cuite avec le sable.

Remettre au four 30mn environ.

 

Et petit Carambar sur ce post

Une des blagues trouvées sur les Carambar

Pourquoi un fou met-il des bouteilles vides au frigo ?

 

 

Pour les invités qui n'auraient pas soif.

 

Invitez-vous dans la salle de La rue D, chroniques d'une Parisienne fantasque en scène jusqu'au 2 novembre.

 

Cake avec Carambar

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belleebo 24/02/2015 13:28

Le titre de votre blog (Le drageoir aux épices) et la façon dont vous l'avez présenté (...expériences théâtrales, culinaires et littéraires...) sont révélateurs de génie et de créativité.

sara jay 21/02/2014 17:34


la recette que j'ai ne me satisfait pas ,je suis très preneuse !! merci par avance
un bon recette j'ais déjà traité un site comme ca http://le-couscous-marocain.blogspot.com